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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 12:20
Extraits du
MESSAGE DE SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI,
ADRESSE AUX PARTICIPANTS A LA JOURNEE SUR :
« L’ARCHITECTE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE ET CULTUREL ».
Rabat 18 janvier 2006
 

...l’importance du rôle de l’architecture dans la structuration de l’identité d’un peuple... Lire la suite.
Billet en relation

Ci dessous, de nouvelles vidéos et photos de "Tamansourte", Marrakech.
T.A. 14 Février 2010, prises lors du déplacement d'étude de l'Atelier Architecture de l'Ecole Nationale d'Architecture-Fès. (Voir aussi messages suivants)

Tamansourte, ville nouvelle de Marrakech

Tamansourte, ville nouvelle de Marrakech    

Tamansourte, ville nouvelle de Marrakech

Tamansourte, ville nouvelle de Marrakech    

Tamansourte, ville nouvelle de Marrakech  


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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 00:50
CHANTIER DE BENEVOLES DU 10 JUILLET AU 7 AOUT 2009
ENA(PATERRE)/REMPART/INSPECTION/CONSERVATION

Meilleurs remerciements
à tous les participants aux chantiers




Vidéos prises par Abdelghani Tayyibi Juillet 2009 à l'occasion de la tenue du chantier des bénevoles marocains et européens au Palais Bahia, Marrakech, Maroc. Le chantier organisé en deux sessions d'un mois environ est une première expérience au Maroc. Il a réunit plusieurs partenaires institutionnels et civiles dont l'Ecole Nationale d'Architecture de Rabat/Centre PATerre de Marrakech - l'Association REMPART - l'Inspection des Monuments Historiques de Marrakech - La Conservation du Palais Bahia. Un patrimoine bâti a été restauré et des savoirs faire réhabilités. La confiance est totale et le déroulement a été exceptionnel. Ces chantiers pratiques ont eu un succès impressionnant, et ce, de part la démarche qui s'est voulue participative, la qualité des travaux effectués ainsi que l'engagement des participants.

Article associé.
Album Photos (En cours).


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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 22:24
CHANTIER DE BENEVOLES DU 10 JUILLET AU 7 AOUT 2009
ENA(PATERRE)/REMPART/INSPECTION/CONSERVATION

Meilleurs remerciements
à tous les participants aux chantiers




Contenu et objectifs en résumé 
1) Restauration physique d'une entrée du Palais Bahia en vue de sa réutilisation (Utilisation des matériaux naturels, techniques et savoirs faire traditionnels).
Redressement du sol - Reconstruction de parties de murs éfondrées - Consolidation des murs (Façades intérieures et extérieures) - Réparation de fissures - Reconstruction d'un plancher traditionnel.
2) Formation à la restauration d'un patrimoine bâti ancien. Valorisation des compétences et des cultures constructives locales.
3) Initiation d'un chantier-formation pédagogique et de sensibilisation, à caractère participatif et durable.
4) Visites guidées de sites et monuments du patrimoine bâti marocain à Marrakech, sa région et dans la région d'Ouarzazate.











  

Vidéo et photos respectivement du 6 Août, 17, 20 et 11 Juillet 2009, prises au Palais Bahia, Tayyibi Abdelghani.

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 01:48
Retour de la session n°2 du projet, du 07 au 10 mai 09 : Relevés et diagnostic des lieux prévus pour restaurations l'été 2009 au palais Bahia, Centre historique de Marrakech.
Participants : ENA, Inspection des monuments historiques de Marrakech et Conservation du Palais Bahia.
Article précédent.
Photos du groupe.
Photos du site à réstaurer
.





Photos groupe, le 8 mai 09.   

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 00:46


Début février 2009 et en quelques jours, plus de 2050 maisons construites en pisé dans plus de 12 villages dans la seule région du Gharb-Chrarda-Bni Hssen, où se situe le Cercle de Ben Slimane, sont touchées par les débordements de l'oued Baht (Région à 70km de la capitale Rabat).

L'ensemble des régions au Maroc sont atteintes : Environ 3.000 maisons sont inondées.

Plus de 350 maisons construites en pisé, recensées, dont 300 dans la région de Ben Slimane, se sont effondrées par de violentes intempéries.

Plus de 50 personnes sont mortes et les dégâts sont importants.

Sources : MAP du 6 février 2009 - AFP, Vendredi 13 Février 2009 - Hebdomadaire Le Reporter, n°495, 12 février 2009 - France Soir (avec Reuters), 5 février 2009.
Photo à Aît BenHaddou, Boutique de maquettes,
Tayyibi A. le 17 février 2009.

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 11:16


Un guide technique ministériel intitulé "La construction en terre" est publié en mars 2008. Ce document est, dans son ensemble, une mosaïque de parties de textes et d'illustrations copiées intégralement d'ouvrages scientifiques français de référence. Le résultat est folklorique. Il illustre bien et aussi, le pourquoi de l'insalubrité et la détérioration des conditions de la vie dans le rural et dans l'urbain au Maroc.             

Photo prise dans le Tafilalet, à la qasba Ouled Abdelhalim, le 02 janvier 2008. Ce qsar délaissé est menaçant ruine, il présente le temoignage d'une architecture remarquable et à grande valeure, notamment, patrimoniale.            
Voir intérieur de la qasba.
Tayyibi A.                                     
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 16:41


Evaluation des besoins humains en matière de préservation et de mise à niveau du patrimoine bâti au Maroc : 

1° Absence d'architectes spécialisés formés pour la restauration et la conservation du patrimoine que ce soit au sein du Ministère de la culture en tant qu'inspecteurs de monuments historiques ou que ce soit en tant que maître d'œuvres privés que le ministère appelle pour les différentes opérations de restauration qu'il entreprend.

2° Absence d'architectes et intervenants (urbanistes, économistes, sociologues...) formés aux savoirs liés au patrimoine bâti et aux tissus constitués traditionnels qui peuvent intervenir dans l'aménagement et la mise à niveau des villes marocaines.

3° Dans le cadre de la politique de décentralisation, le Ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace a délégué le suivi de la réalisation des Etudes Architecturales Régionales, des Etudes Architecturales et Plans de Sauvegardes des médinas aux Agences Urbaines et aux Directions Régionales de l'Habitat et de l'Urbanisme. Un besoin est ainsi ressenti en terme d‘architectes Spécialisés surtout au niveau local.

4° Manque de techniciens chargés du suivi des travaux pendant les interventions sur des monuments historiques.

5° Manque de techniciens ou profils intermédiaires entre l'architecte et le mâalem.

6° Manque d'artisans et de personnel d'encadrement.

(Extrait d'un document de synthèse élaboré par des représentants des deux Ministères de la Culture et de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, à l'occasion de réflexions au sujet de la mise en place de formations spécialisées sur le patrimoine au Maroc).
Photo prise à la Qasba Ben Moro, maison d'hôtes, le 11 Janvier 2008.
Tayyibi A.          


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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 21:13


Un patrimoine bâti en dégradation continue et qui menace ruine.
Un savoir et des savoirs faire concernant les matériaux et les techniques de construction en déperdition ;
Des arts de bâtir et des architectures très peu documentés et archivés.
Une sensibilisation à l'intervention préventive pratiquement inexistante.
Des intervenants généralement peu qualifiés.
Des moyens budgétaires dérisoires pour la réhabilitation et les travaux d'intervention. 

(Extrait d'un document de synthèse élaboré par des représentants des deux Ministères de la Culture et de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, à l'occasion de réflexions au sujet de la mise en place de formations spécialisées sur le patrimoine au Maroc).
Photo prise le 4 avril 2008 dans le Drâa, maison Oued Ayyach.
Tayyibi A.



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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 02:05



Le Ministère de tutelle adoptera bientôt une loi qui édicte diverses dispositions en matière d'habitat et d'urbanisme. Celle-ci avait prévu dans une version précedente, entre autres, l'extension à l'ensemble du territoire marocain de l'obligation de construire et du permis de lotir et des règlements de construction, et le respect des règles parasismiques, dont l'application est étendue à l'ensemble du territoire marocain, avec un délai d'application de cinq années. Toutes les techniques de constructions traditionnelles, ne disposant pas de normes parasismiques auraient été interdites dès la mise en application totale de cette loi qui était très probable.

Aucune étude d'impact ni évaluation critiques conséquentes des projets de textes ne sont faites. Ce projet démontre en effet de l'incompétence à identifier les sources véritables du problème soulevé, et de l'incapacité à gérer à bonne efficience une problématique pourtant clairement identifiable.

Les seules recommandations résultées aujourd'hui, notamment, des journées d'études tenues uniquement à certaines occasions, ont suffit à décider sur l'engagement de quelques actions ponctuelles et non suffisamment réfléchies. Leur état d'avancement démontre de leurs limites, pourtant animées par de bonnes volontés :

- Les Centres émergeants ;
- Les maisons de services publics ;
- Les zones d'aménagement progressif ;
- L'assistance architecturale.

Les uniques recommandations propres au cas des qsour et qasba, issues des différentes rencontres ont un caractère très, très général :
« ...
- Assurer un partenariat en fonction des règles claires à respecter ;
- Mener des actions avec la participation de l'ensemble des acteurs en fonction du contexte ;
- Aller vers les acteurs locaux en site propre dans le cadre de la proximité ;
- Se fonder sur le territoire « pertinent » et non sur le tracé administratif........ ».                                  

Photo d'une "nouvelle" ville du sud marocain.
prise le 03 Janvier 2008,
Tayyibi A.

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 18:07



Le matériau terre renvoie à l'image d'une pauvreté et d'une impuissance.

Entre les années 1982 et 1994, les statistiques concernant le milieu rural issues des recensements nationaux, indiquent une diminution de 3% et de 3,8%, respectivement, dans l'utilisation du pisé pour la construction des murs et du bois couvert d'argile pour les toits, contre une « progression » évaluée à 6% et 9% respectivement dans l'utilisation des briques « à trous » avec mortier pour les murs et la dalle en béton armé pour les toits.
En l'année 1994, 17,7% des logements de type rural ont les murs construits en briques agglomérées avec mortier, et 15,3% ont le toit édifié en dalle. ( « POPULATION ET HABITAT RURAL, LE POINT SUR L’EXISTANT », Direction de la Promotion Immobilière, Secrétariat d’Etat à l’Habitat, 2001. Voir page 3 ).

Le matériau terre est de moins en moins utilisé dans la construction, le pourcentage des habitations en pisé dans le milieu rural a baissé entre les années 1985 et 1991 de 81,3% à 72%. Dans le milieu urbain, le pourcentage a baissé entre ces deux années de 13,1% à 9,3%. Alors que le nombre des ménages ruraux occupant des logements en maçonnerie est passé de 14,3% à 26,5%.

D'ailleurs, cette tendance est perçue, voire vécue comme la garantie d'une meilleure solidité des constructions et l'assurance de la salubrité des habitations. Le déclin dans l'utilisation des matériaux locaux qui en découle, dont la terre et la pierre, ainsi que la perte des savoir-faire et des cultures constructives locales ne semblent pas préoccuper.

La photo est prise à la maison d'hôtes Dar Lamane, Palmeraie Amzrou, Zagora, le 31 Décembre 2008.

Tayyibi A.

 

 

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